• Votre maire vous informe

    Dans le prolongement des évènements au sein du Conseil Municipal, je tiens à vous préciser comme je vous l’avais promis de vous tenir informés en toute transparence, à savoir :

    •    que depuis plusieurs décennies d’exercices budgétaires, ceux-ci ont été établis, adoptés, exécutés par les différents conseils municipaux et validés par les services de l’Etat   dans le   cadre du contrôle de légalité relevant de l’autorité préfectorale, du Trésorier Payeur Général  et du Trésorier-Percepteur. A noter que le Maire ne prend pas part au vote du Compte  Administratif de la commune (arrêté des comptes), chaque année, il se retire de la salle du  conseil au moment du délibéré et seul le conseil municipal approuve les comptes de  l’année.
    •    que la gestion des personnels communaux est parfaitement définie et encadrée par les statuts ministériels et ne relève pas du bon vouloir du Maire, tant sur le salaire de base des agents que sur leur régime indemnitaire et, non comme certains veulent le faire croire comme pouvant être des primes attribuées selon les faveurs ou les caprices du Maire et « à la tête du client ».
    •    que suite à la saisine que j’ai déposée auprès des services de l’Etat qui disposent de tous pouvoirs de contrôle sur les délibérations et actes de la commune, aucunes remarques d’irrégularités ne m’ont été notifiées concernant les évènements récents !
    N’en doutez-pas, s’il y avait eu malversations, les services de l’Etat n’auraient pas attendu quatre années pour se manifester.
    Tout peut être imaginé : pourquoi cette affaire a-t-elle été provoquée au moment où le Conseil d’Etat donnait son avis d’annulation des élections cantonales ?
    Pour conclure, cette affaire est fort regrettable pour la commune, elle n’engage que ceux qui l’on provoquée pour des ambitions personnelles que je vous laisserai le soin d’approfondir ! et avec la responsabilité qui leur en incombe !
    Et cela dès l’instant où ils portent gravement atteinte à l’intégrité du personnel communal et des électeurs qui leur avaient accordé leur confiance.
    Fallait-il qu’après plusieurs mandats, il me vienne à l’esprit de devenir un pervers malhonnête et surtout tromper la confiance que vous m’avez accordée jusqu’à présent.
    Je vous renouvelle toute mon amitié.

    Daniel Dufreney